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Date de création : 01.01.2019
Dernière mise à jour : 08.01.2026
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INSTRUCTION QUE NOTRE AUGUSTE REINE ME DONNA

Publié le 12/01/2024 à 14:07 par flammedamour Tags : fille dieu coeur maison amour art pouvoir travail femmes divers vie background center
INSTRUCTION QUE NOTRE AUGUSTE REINE ME DONNA

INSTRUCTION QUE NOTRE AUGUSTE REINE ME DONNA

 

311. Ma fille, l'âme bienheureuse que Dieu choisit pour lui faire part de ses caresses et pour l'élever à une haute perfection doit toujours avoir lecœur préparé et tranquille, pour y laisser opérer sa divine Majesté sans résistance, selon qu'elle juge à propos, et de son côté elle doit concourir avec promptitude à l'exécution de ses desseins. C'est ce que je fis quand le Très-Haut m'ordonna de sortir de ma maison et de m'arracher à mon aimable retraite pour aller rendre visite à ma servante Elisabeth; c'est ce que je fis encore quand il me prescrivit de la quitter. J'exécutais l'une et l'autre avec une joyeuse promptitude, et, quoique j'eusse reçu d'Elisabeth et de toute sa famille tous les bienfaits et toutes les marques d'amour et de bienveillance que vous avez appris, néanmoins, au milieu de toutes les obligations que je leur avais, du moment où je connus la volonté du Seigneur, je mis de côté toutes mes affections personnelles, ne donnant plus à la charité et à la compassion que ce qui était compatible avec l'obéissance empressée que je devais au divin commandement, à toutes mes propres affections, et je n'en témoignai que ce qui pouvait s'accorder avec la charité et avec la compassion.

312. Ma très chère fille, avec quelle ardeur ne tâcheriez-vous pas d'acquérir cette véritable et parfaite résignation, si vous en appréciiez entièrement la valeur, si vous saviez combien elle est agréable aux yeux du Seigneur, et utile et profitable à l'âme! Appliquez-vous donc à la pratiquer à mon imitation, ainsi que je vous y pousse et vous y convie si souvent. Ce qui empêche le plus de parvenir à ce degré de perfection, ce sont les inclinations ou les attachements particuliers aux choses de la terre: car ils infectent l'âme d'une indignité qui ne permet pas au Seigneur de la choisir pour ses délices et de lui manifester sa volonté. Et s'il arrive qu'elle la connaisse, l'amour qu'elle porte aux créatures la retient; et, par cette attache, elle n'est pas capable de cette promptitude et de cette joie avec laquelle elle doit obéir au bon plaisir de son Seigneur. Parez à ce danger, ma fille, et ne donnez entrée dans votre cœur à aucune affection particulière: car je souhaite que vous soyez fort parfaite et fort savante en l'art de l'amour divin, et que votre obéissance soit angélique et votre amour séraphique. Je veux que vous soyez telle dans toutes vos actions, puisque mon amour vous y oblige, puisque la science et la lumière que vous recevez vous enseignent à le devenir.

313. Je ne prétends pas vous dire par là d'être insensible, car cela est naturellement impossible à la créature; mais je veux vous engager, quand il vous arrivera quelque chose de fâcheux ou qu'il vous manquera ce qui pourrait vous paraître utile, ou nécessaire, ou désirable, à vous abandonner alors entièrement au Seigneur avec une indifférence joyeuse, et à lui offrir un sacrifice de louange en reconnaissance de ce que sa sainte volonté s'accomplit à votre égard. Et si vous ne considérez que son bon plaisir, convaincue que tout le reste est passager, il vous deviendra facile de vous vaincre promptement vous-même, et vous profiterez de toutes les occasions qui se présenteront de vous humilier sous le pouvoir de la main du Seigneur. Je vous recommande aussi de m'imiter dans le respect et dans la vénération dus aux prêtres, et de leur demander toujours la bénédiction avant de leur parler ou de prendre congé d'eux; vous pratiquerez la même chose envers le Très-Haut, avant que de commencer le moindre travail. Présentez-vous toujours avec une humble soumission devant vos supérieurs. Si les femmes qui viennent vous demander conseil sont mariées, avertissez-les d'être obéissantes à leurs maris, dociles, pacifiques dans leurs familles, retirées dans leurs maisons, et soigneuses à s'acquitter de toutes leurs obligations. Mais qu'elles prennent garde aussi de trop se plonger dans les affaires, sous prétexte de nécessité, parce qu'elles y doivent beaucoup plus réussir par la bonté et par la libéralité du Très-Haut que par leur trop grande industrie. Les divers évènements parmi lesquels je me suis trouvée vous fourniront à cet égard une leçon, un véritable exemple: ma vie entière est un modèle dont les âmes doivent se servir pour arriver à la perfection qu'exigent tous les états; c'est pourquoi je ne vous donne point d'instruction pour chacun.

SOURCE: LA CITE MYSTIQUE DE DIEU, DE MARIE D'AGREDA (TOME 2).