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Date de création : 01.01.2019
Dernière mise à jour :
08.01.2026
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CHAPITRE 2
Dans le second jour, le Seigneur continue en la très Sainte Vierge les faveurs et les dispositions pour l'Incarnation du Verbe.
16. J'ai dit dans la première partie de cette divine histoire que le très pur corps de la très Sainte Vierge fut conçu et formé en toute perfection dans l'espace de sept jours, le Très-Haut opérant ce miracle afin que sa très sainte âme n'attendit pas le même temps que celles des autres enfants, mais au contraire qu'elle fût créée et infuse par avance, comme il arriva en effet, afin que ce principe de la réparation du monde eût une juste correspondance avec celui de la création. L'harmonie de cesœuvres fut renouvelée dans le temps immédiat à la descente que le Réparateur du monde y devait faire, afin que le nouvel Adam, Jésus-Christ, étant formé, Dieu se reposât comme ayant employé toutes les forces de sa puissance à la plus grande de ses merveilles, et que le doux sabbat de toutes ses délices fût célébré dans ce repos. Or, comme la Mère du Verbe devait être interposée pour ces prodiges de la bonté divine, en lui donnant la forme humaine et visible, il fallait que, tenant le milieu entre les deux extrémités de Dieu et des hommes, elle les touchât toutes deux, se trouvant en dignité inférieure à Dieu seul, et supérieure à tout le reste qui n'était pas Dieu; et la science proportionnée, tant de la Divinité suprême que de toutes les créatures inférieures, appartenait à cette dignité.
17. Le souverain Seigneur, voulant poursuivre son dessein, continua les faveurs par lesquelles il disposa la très Sainte Vierge durant les neuf jours qui précédèrent l'Incarnation, et que je déclare ici; le second jour étant donc arrivé, notre auguste Princesse fut visitée à la même heure de minuit et en la même forme que j'ai dit au chapitre précédent: le pouvoir divin l'élevant par ces dispositions, par ces qualités, ou ces illuminations qui la préparaient pour les visions de la Divinité. Elle lui fut manifestée ce jour-là abstractivement, comme dans le premier; et elle vit les œuvres qui appartenaient au second jour de la création du monde: elle connut en quel temps et de quelle manière Dieu fit la division des eaux, les unes au-dessus et les autres au-dessous du firmament, formant au milieu le même firmament, et comme de celles qui étaient au-dessus il forma le ciel cristallin, qu'on appelle aquatique. Elle pénétra la grandeur, l'ordre, les qualités, les mouvements et toutes les dispositions des cieux.
18. Cette science n'était ni oisive ni stérile en la très pure Vierge, parce qu'elle la recevait presque immédiatement de la très claire lumière de la Divinité; ainsi elle l'enflammait toujours plus de la lumière de Dieu, ne cessant d'admirer et de louer sa bonté et sa puissance; et, transformée en Dieu même, elle faisait des actes héroïques de toutes les vertus, se rendant très agréable à sa divine Majesté par l'entier accomplissement de son bon plaisir. Et, comme le jour précédent Dieu fit part de l'attribut de sa sagesse, ainsi dans ce second jour il lui communiqua en la manière convenable celui de sa toute-puissance, et lui donna un entier pouvoir sur les influences des cieux, des planètes et des éléments, et commanda à tous de lui obéir. De sorte que cette grande Reine eut un empire absolu sur la mer, la terre, les éléments, les globes terrestres, et sur toutes les créatures qu'ils renferment.
19. Cet empire et cette puissance appartenaient aussi à la dignité de la très Sainte Vierge pour les raisons que j'ai dites ci-devant; et outre celles-là nous en avons deux autres particulières: l'une, parce que cette auguste Dame était Reine privilégiée et exempte de la loi commune du péché originel et de ses effets; et c'est pour cela qu'elle ne devait pas être comprise dans la masse universelle des insensés enfants d'Adam, contre lesquels le Tout-Puissant donna des armes aux créatures pour venger ses injures et pour châtier la folie des mortels; car s'ils ne se fussent point rendus désobéissants à leur Créateur, les éléments et les autres créatures ne leur auraient pas été rebelles ni nuisibles, et n'eussent pas tourné contre eux la rigueur de leur activité. Que su cette rébellion des créatures fut un châtiment du péché, elle ne devait point s'étendre à la très sainte, Très Immaculée et très innocente Marie: dans ce privilège, elle ne devait pas être inférieure à la nature angélique, sur laquelle ni la peine du péché ne s'étend point, ni les éléments ne peuvent avoir aucune juridiction. Bien que la très Sainte Vierge fût d'une nature corporelle et terrestre, néanmoins l'avantage qu'elle eut de monter au-dessus de toutes les créatures terrestres et spirituelles, et de se rendre par ses mérites digne Reine et Maîtresse de tout ce qui est créé, elle en était d'autant plus estimable qu'il était plus rare et plus précieux: il fallait bien que la Reine reçut plus de prérogatives que les sujets, et que la Maîtresse fût beaucoup plus privilégiée que les serviteurs.
20. La seconde raison est parce que Jésus-Christ devait obéir à cette divine Reine en qualité de sa propre Mère, puisqu'il était Créateur des éléments et de tout le reste: il était juste que toutes les créatures obéissent à celle à qui le même Créateur voulait bien obéir, et qu'elle les commandât toutes, puisque la personne de cet adorable Seigneur humanisé devait être soumise à sa Mère par une obligation de la loi de nature. Ce privilège avait une grande convenance pour relever les vertus et les mérites de la très Sainte Vierge, parce que nous ne pouvons pas éviter, et ce qui nous arrive bien souvent contre notre volonté, était en elle et volontaire et méritoire. La très prudente Reine n'usait point de cet empire sur les éléments et sur les autres créatures indistinctement ni en sa faveur; au contraire, elle leur commanda à toutes d'exercer envers elle ce qui lui pouvait être naturellement pénible, parce qu'en cela elle devait semblable à son très saint Fils et souffrir avec lui; car il est sûr que l'amour et l'humilité de cette grande Dame n'auraient pas permis que les créatures eussent suspendu leurs rigueurs, et l'eussent privée du mérite des souffrances, qu'elle connaissait être d'un si grand prix aux yeux du Seigneur.
21. La douce Mère ne dominait sur la force des éléments que quand elle comprenait qu'il fallait mettre son Fils et son Créateur à couvert de leurs rigueurs, comme nous verrons dans la suite en leur voyage d'Egypte et en d'autres occasions, où elle jugeait dans sa grande sagacité qu'il était convenable que les créatures reconnussent leur Créateur en lui rendant quelque service. Qui n'entrera dans l'admiration en apprenant une chose si nouvelle? Une pure créature, une femme terrestre avoir un empire absolu sur tout ce qui est créé! s'estimer la plus indigne et la plus vile de toutes; et dans une telle pensée commander aux créatures de tourner leurs rigueurs contre elle, et elles n'exécuter cet ordre que par obéissance! Mais, craignant et respectant une telle Maîtresse, elles agissaient plutôt pour lui témoigner leur soumission que pour venger la cause de leur Créateur, comme elles le font envers les autres enfants d'Adam.
22. A la vue de cette humilité de notre auguste Reine, nous ne pouvons pas nier notre très vaine présomption, pour ne pas dire témérité, puisque, quand nous méritons que tous les éléments et toutes les forces offensives des autres créatures se révoltent contre nos folies, nous nous plaignons de leurs rigueurs, comme si elles nous faisaient un grand tort. Nous condamnons la rigueur du froid, nous ne voulons pas souffrir que la chaleur nous fatigue; nous avons de l'horreur pour tut ce qui est pénible, et tous nos soins ne tendent qu'à blâmer ces ministres de la justice divine, et à procurer à nos sens ce que les commodités et les plaisirs passagers ont de plus délicat; comme si la jouissance devait durer toujours, et qu'il ne fût pas certain que nous en sortirons pour subir un plus dur châtiment de nos péchés.
23. Faisant réflexion sur ces dons de science et de puissance que reçut la Princesse du ciel, et sur les autres qui la disposaient à devenir la digne Mère du Fils unique du Père éternel, l'on connaîtra l'excellence de cette auguste Dame, dans laquelle on découvrira une espèce d'infinité, ou une intelligence participant d'une manière spéciale à l'intelligence divine, et semblable à celle que la très sainte âme de Jésus-Christ eut dans la suite; car non seulement elle connut toutes les créatures en Dieu; mais elle les comprenait de telle sorte, qu'elle les renfermait dans sa capacité, et cette capacité eût pu s'étendre sur plusieurs autres s'il y en eût encore quelques-unes à connaître. Je trouve là une espèce d'infinité, parce qu'il y a, semble t-il, quelque chose de la science infinie, et parce que Marie voyait et connaissait simultanément et sans succession de temps le nombre des cieux, leur largeur, leur profondeur, leur ordre, leurs mouvements, leurs qualités, leur matière et leur forme, les éléments avec toutes leurs propriétés et tous leurs accidents, sa connaissance renfermant tout cela ensemble. Cette très sage et très savante Vierge n'ignorait que la fin prochaine de toutes ces faveurs, jusqu'à ce que l'heure de son consentement et de la miséricorde ineffable du Très-Haut arrivât; mais elle continuait durant ces jours ses ferventes prières pour la venue du Messie, le même Seigneur le lui commandant et lui révélant qu'il ne tarderait pas, parce que le temps destiné s'approchait.
SOURCE: LA CITE MYSTIQUE DE DIEU, DE MARIE D'AGREDA.