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Date de création : 01.01.2019
Dernière mise à jour :
08.01.2026
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CHAPITRE 19
Le Très-Haut découvrit aux prêtres l'innocence de la très Sainte Vierge, et à elle-même que l'heureuse mort de sa mère sainte Anne s'approchait, à laquelle elle se trouva.

710. Le Très-Haut ne dormait point parmi les douces plaintes de sa très chère épouse Marie: au contraire, il leur donnait toutes ses attentions, quoiqu'il fît semblant de ne pas les entendre, à cause des grandes complaisances qu'il prenait de la voir continuer avec tant de constance dans l'exercice de ses peines, qui lui procuraient de si glorieux triomphes et causaient tant de nouveaux sujets d'admiration et de louange aux esprits angéliques. Le feu lent de cette persécution dont nous venons de parler, durait toujours, afin que la divine Marie se renouvelât comme un phénix dans les cendres de son humilité, et que son très amoureux cœur et son très pur esprit renaquissent en un être et en un état nouveau de la divine grâce. Mais quand le temps auquel Dieu avait déterminé d'arrêter l'envie et l'émulation de ces filles déçues fut arrivé, ne voulant pas permettre que leurs puérilités fissent perdre le crédit à celle qui devait être l'honneur et la beauté de toute la nature et de la grâce, alors ce miséricordieux Seigneur parla en songe au prêtre, et lui dit: "Ma servante Marie est agréable à mes yeux, elle est parfaite, elle est mon élue, et très innocente de ce dont on l'accuse." Anne, la maîtresse des filles reçut la même révélation. Et sitôt qu'il fut jour, le prêtre et la maîtresse se communiquèrent la lumière et l'avis qu'ils venaient de recevoir du Seigneur. Cette connaissance céleste qu'ils eussent d'avoir été trompés, leur causa une sensible douleur; ils appelèrent notre auguste Princesse, lui demandèrent pardon d'avoir trop facilement ajouté foi aux fausses accusations de ses compagnes, et lui proposèrent tous les expédients possibles pour la retirer et pour la défendre de leur persécution et des peines qu'elle en pouvait recevoir.
711. Celle qui était mère de l'humilité ouït cette proposition, et répondit au prêtre et à la maîtresse: "C'est à moi que les corrections sont dues, c'est pourquoi je vous supplie de me les continuer, puisque je les demande et les estime comme en ayant un grand besoin. La compagnie de mes sœurs m'est fort agréable, et je veux faire tout mon possible pour ne pas la perdre et pour la mériter, puisque je leur suis si redevable de ce qu'elles m'y ont soufferte; et en reconnaissance de cette faveur je désire toujours plus de les servir; mais si vous me commandez quelque autre chose, je suis prête à vous obéir." Cette réponse de l'auguste Marie confirma et consola davantage le prêtre et la maîtresse des filles; ils approuvèrent son humble demande, mais dans la suite ils en prirent un plus grand soin, la regardant avec un nouveau respect et une affection plus tendre. La très humble Vierge demanda, selon sa coutume, au prêtre et à la maîtresse de baiser leurs mains et ensuite leur bénédiction, après quoi ils la laissèrent. Mais comme le courant d'une eau cristalline entraîne après soi les sens et la volonté de celui qui en est altéré; ainsi le cœur de notre incomparable Dame fut attiré par le désir de nouvelles souffrances, car étant altérée et embrasée de l'amour divin, elle craignait avec douleur d'être privée du riche trésor des afflictions par les expédients que le prêtre et la maîtresse avaient résolu de prendre.
712. Notre Reine se retira incontinent, et parlant au Très-Haut dans sa solitude, elle lui dit: "Pourquoi, mon aimable Seigneur, usez-vous de tant de rigueur envers moi? Pourquoi une si longue absence et un si grand oubli de celle qui ne peut vivre sans vous? Que si dans ma triste solitude privée de votre douce et amoureuse vue, les gages assurés de votre amour qui étaient les petits travaux que je souffrais pour lui, me consolaient, comment pourrai-je vivre maintenant dans les peines de votre absence sans ce soulagement? Pourquoi, Seigneur, me retirez-vous sitôt cette faveur? Quel autre que vous eût pu changer le cœur des prêtres et de la maîtresse? Mais je ne méritais pas la grâce de leurs charitables corrections, , et je ne suis pas digne de souffrir des travaux, puisque je ne le suis pas non plus de jouir de votre très douce et très désirée présence. Si je n'ai pas su vous plaire, mon divin Seigneur, je me corrigerai à l'avenir de mes négligences, et si vous donnez quelque soulagement à mes peines, elles n'en pourront recevoir aucun pendant que mon âme sera privée des délices de votre divine face; mais je désire, mon époux, avec ardeur et soumission, que votre très sainte volonté s'accomplisse en toutes choses."
713. Les prêtres et la maîtresse ayant été désabusés par cet avertissement, la persécution que souffrait notre souveraine Princesse cessa; le Seigneur adoucit aussi la mauvaise humeur des filles la lui faisaient souffrir, arrêtant la fureur du démon qui les irritait. Mais l'absence par laquelle il se cachait à sa divine Epouse dura (chose étrange) l'espace de dix ans, bien que le Très-Haut l'interrompît quelquefois, tirant le voile de sa face afin que sa bien-aimée reçût quelque soulagement; ces doux intervalles ne lui furent pourtant pas forts fréquents pendant ce temps-là, et elle ne les recevait point avec tant de caresses que dans les premières années de son enfance. Cette absence du Seigneur fut convenable, afin que notre Reine se disposât par l'exercice de toutes les vertus et avec une perfection accomplie, à la dignité à laquelle le Très-Haut la destinait; que si elle eût joui toujours de la vue de sa divine Majesté par les manières qui lui étaient successivement et si souvent communiquées dans le temps de son enfance (comme nous avons déjà déclaré au chapitre 14 de ce livre), elle n'eût pas pu souffrir par l'ordre commun de pure créature.
714. Néanmoins, quoique les visions intuitives et abstractives de la divine essence, et celles des anges, dont il a été parlé au même chapitre, fussent suspendues pour la très Sainte Vierge dans cette sorte d'absence du Seigneur, son âme et ses puissances ne laissaient pas d'avoir plus de dons, de grâces et de lumière surnaturelle que tous les saints ensemble, parce qu'en cela la main du Très-Haut ne fut jamais raccourcie envers elle; mais par rapport aux visions fréquentes de ses premières années, j'appelle absence du Seigneur le temps considérable qu'elle en fut privée. Elle commença de souffrir cette absence huit jours avant la mort de son père saint Joachim; incontinent après elle ressentit les persécutions que les esprits infernaux avaient résolu de lui faire tant par eux-mêmes que par le moyen des autres créatures, de sorte que ces peines accompagnèrent notre aimable Princesse jusqu'à la douzième année de son âge, à laquelle étant arrivée elle ouït un jour les saints anges, qui lui dirent sans pourtant se manifester à elle: "Mair, la fin de la vie de votre sainte mère sainte Anne s'approche, le Très-Haut a déterminé de la délivrer de la prison du corps mortel, et de donner une heureuse fin à ses travaux et à ses peines."
715. Lecœur de la pitoyable fille fut attendri par ce nouveau et douloureux avis; et se prosternant en la présence du Très-Haut, elle fit une fervente prière pour l bonne mort de sa sainte mère, et elle dit: "Roi des siècles, invisible et éternel, Seigneur immortel et puissant, Créateur de l'univers, bien que je ne sois que cendre et que poussière, et que j'aie sujet de croire avoir déplu à votre divine Majesté, je ne laisserai pas pour cela de parler à mon Seigneur et de répandre moncœur en sa présence, espérant, mon Dieu, que vous ne mépriserez pas celle qui a toujours confessé votre saint nom. Envoyez, Seigneur, en paix votre servante,, qui a désiré avec une foi invincible et avec une espérance ferme, d'accomplir votre divine volonté. Faites qu'elle sorte de ce monde victorieuse et triomphante de ses ennemis, et qu'elle aille au port assuré de vos saints élus, que votre puissant bras la fortifie, et que cette même droite qui a rendu ses voies parfaites l'assiste dans la fin de la course de notre mortalité, afin qu'elle repose, mon divin Père, en la paix de votre grâce et de votre amitié, elle qui l'a toujours procurée de toutes les forces de soncœur."
716. Le Seigneur ne répondit point sensiblement à cette demande de sa bien-aimée; mais la réponse fut une faveur admirable qu'il fit et à la fille et à la mère. Car cette même nuit sa divine Majesté commanda aux anges de la très Sainte Vierge de la porter réellement à la présence de sa mère malade, et qu'un d'entre eux tînt sa place en prenant un corps aérien de sa même forme. Les anges obéirent au divin commandement, et ils portèrent leur Reine et la nôtre à la chambre de sa mère sainte Anne. Sitôt qu'elle y fut, elle s'approcha d'elle avec beaucoup de respect, elle lui baisa la main et lui dit: "Ma très chère mère et très honorée dame, le Seigneur soit votre lumière et votre force, et soit béni, puisqu'il n'a pas voulu, par un effet de son infinie bonté, que je fusse privée du bonheur de votre dernière bénédiction. Accordez-la moi, je vous en prie, ma très chère mère, et consolez de cette faveur cette pauvre nécessiteuse." Sainte Anne lui donna sa bénédiction, et rendit grâces avec une intime affection au Seigneur d'un tel bienfait, comme celle qui connaissait le mystère de sa fille et de sa Reine; elle la remercia aussi de l'amour qu'elle venait de lui témoigner dans une telle occasion.
717. Ensuite notre Princesse adressant sa vue et ses affections à sa sainte mère, la disposa à recevoir la mort avec courage, et entre plusieurs raisons d'une très grande consolation qu'elle lui allégua, elle lui dit celles-ci: "Ma très chère mère, il faut que nous passions par la porte de la mort pour arriver à la vie éternelle que nous espérons; ce passage est amer et pénible, mais fructueux, parce qu'on le reçoit par le bon plaisir divin, parce qu'il est le principe de la sûreté et du repos, et parce que la créature satisfait aussi par son moyen aux négligences et aux manquements qu'elle a commis en ne vivant pas avec toute la perfection qu'elle devait. Recevez, ma bonne mère, la mort; payez par elle la dette commune avec joie, et partez assurée pour aller à la compagnie de nos saints pères les patriarches, les prophètes, les justes et amis de Dieu, où vous attendrez avec eux la rédemption que le Très-Haut nous enverra par le moyen de notre Sauveur, son salutaire; la certitude de cette espérance servira de soulagement jusqu'à ce que la possession du bien que nous espérons tous arrive."
718. Sainte Anne répondit à sa très sainte fille avec un amour réciproque, et avec une consolation digne d'une telle mère et d'une telle fille dans cette occasion; elle lui dit avec une tendresse maternelle: "Marie, ma chère fille, acquittez-vous maintenant de ce que vous me devez; ne m'oubliez pas en la présence de notre Dieu et de notre créateur; représentez-lui le besoin que j'ai de sa divine protection en cette heure; souvenez-vous des obligations que vous m'avez, puisque je vous ai conçue et portée neuf mois dans mon sein, et qu'ensuite je vous ai nourrie de ma propre substance, et vous garde toujours dans moncœur. Demandez, ma fille, au Seigneur qu'il étende la main de ses miséricordes infinies sur cette créature inutile qui en est sortie, et qu'il me fasse part de sa bénédiction en cette heure de ma mort; puisque, toujours comme maintenant toute ma confiance n'a été qu'en son saint nom, ne m'abandonnez pas, mon chercœur, jusqu'à ce que vous ayez fermé mes yeux. Vous demeurez orpheline et sans aucun secours humain; mais vous vivez en la protection du Très-Haut, et vous espérerez en ses miséricordes anciennes. marchez, ma chère fille, par le chemin des justifications du Seigneur, et demandez à sa divine Majesté qu'elle gouverne vos affections et vos puissances, et qu'elle soit le maître qui vous enseigne sa sainte loi. Ne sortez pas du Temple avant que d'avoir embrassé un état, et que cela soit par le sage conseil des prêtres du Seigneur, et après avoir demandé continuellement à Dieu qu'il dispose de tout ce qui vous regarde selon son bon plaisir, et de vous donner, si c'est sa volonté, un époux de la tribu de Juda et de la lignée de David. Vous ferez part aux pauvres (envers lesquels vous serez libérale et charitable) des biens de votre père Joachim et des miens, qui vous appartiennent. Vous garderez votre secret dans le plus intime de votrecœur, et vous demanderez incessamment au Tout-Puissant qu'il veuille par sa miséricorde envoyer au monde son salutaire, et la rédemption par le Messie promis. Je supplie sa bonté infinie d'être votre refuge, et d'accompagner de sa bénédiction celle que je vous donne."
719. Parmi ces entretiens si relevés et si divins, l'heureuse mère sainte Anne ressentit les dernières douleurs de la mort, ou plutôt de la vie, et s'étant appuyée sur le trône de la grâce, qui étaient les bras de sa très sainte fille Marie, elle rendit sa très pure âme à son Créateur. Et après qu'elle lui eut fermé les yeux, comme sa mère le lui avait demandé, laissant le sacré corps accommodé d'une manière fort décente, les saints anges rapportèrent leur Reine dans le Temple. Le Très-Haut n'empêcha point que la force de l'amour naturel ne lui fît ressentir avec beaucoup de tendresse et de douleur la mort de son heureuse mère, et par cette mort sa propre solitude dans laquelle elle se trouvait privée d'un tel secours. Mais ces mouvements douloureux furent en notre Reine très saints et très parfaits, gouvernés et réglés par la grâce de sa très innocente pureté, et de sa très prudente innocence, par laquelle elle loua le Très-Haut pour les miséricordes infinies qu'il avait pratiquées en la vie et en la mort de sa très sainte mère, cependant ses douces et amoureuses plaintes sur l'absence du Seigneur continuaient toujours.
720. La très sainte fille ne put pas pénétrer toute la consolation que son heureuse mère reçut par sa présence à l'heure de sa mort, parce qu'elle ignorait sa propre dignité et le mystère que sa mère connaissait, ayant toujours gardé ce secret, comme le Très-Haut le lui avait commandé. Mais celle qui était la lumière de ses yeux, et qui la devait être de tout l'univers, se trouvant à son chevet, et cette sainte malade expirant entre ses bras, elle ne pouvait pas plus désirer en sa vie mortelle pour avoir la plus heureuse fin qu'aucun des mortels eût jamais eue jusqu'à elle. Sainte Anne mourut plus remplie de mérites que d'années; et sa très sainte âme fut placée par les anges dans le sein d'Abraham, reconnue et honorée de tous les patriarches, les prophètes et les justes qui s'y trouvaient. Cette très sainte Dame eut naturellement uncœur grand et magnanime, un entendement clair et relevé; elle était fervente, et avec cela fort tranquille et pacifique; elle avait une médiocre taille, quelque peu au-dessous de celle de sa très sainte fille Marie, le visage rond, les manières toujours égales et fort modeste, la couleur blanche et vermeille; enfin elle fut mère de celle qui le fut de Dieu même, et cette dignité renferme plusieurs perfections. Sainte Anne vécut cinquante-six ans, partagés en cette manière: elle en avait vingt-quatre quand elle se maria à saint Joachim; elle en passa vingt dans son mariage sans enfant, en sa quarante-quatrième année elle accoucha de la très pure Marie, et douze qu'ellevécut après la naissance de cette Reine, dont trois en sa compagnie, et neuf que celle-ci demeure dans le Temple, font cinquante-six ans.
721. J'aiouï dire qu'il se trouve des personnes qui tiennent que cette grande et admirable dame se maria trois fois, et qu'en chacune elle fut mère d'une des trois Marie, et que d'autres auteurs soutiennent le contraire. Pour moi j'ai reçu, par la seule bonté immense du Seigneur, une grande lumière touchant la vie de cette heureuse sainte, et il ne m'a jamais été découvert qu'elle se soit mariée à d'autres que saint Joachim, ni qu'elle ait eu d'autres filles que Marie, Mère de Jésus-Christ. Peut-être qu'à cause de cela n'était pas nécessaire à l'histoire divine que j'écris, il ne m'a pas été déclaré si sainte Anne fut mariée trois fois ou bien une seule fois, ou si les autres Marie, qu'on appellesœurs, étaient cousines germaines, filles dessœurs de sainte Anne? Elle avait quarante-huit ans quand son époux Joachim mourut, et le Très-Haut la choisit et la tira d'entre celles de son sexe, afin qu'elle fût mère de Celle qui fut supérieure à toutes les pures créatures, et inférieure seulement à Dieu, mais pourtant sa propre mère; et parce qu'elle a eu cette fille, et qu'elle a été par elleaïeule du Verbe incarné, toutes les nations peuvent appelée cette très fortunée sainte bienheureuse.
SOURCE: LA CITE MYSTIQUE DE DIEU, DE MARIE D'AGREDA.