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Date de création : 01.01.2019
Dernière mise à jour :
08.01.2026
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PIEUSES CONSIDERATIONS DES DOULEURS DE LA TRÈS SAINTE VIERGE MARIE PENDANT SA VIE MORTELLE POUR TOUS LES JOURS DU MOIS
HUITIEME CONSIDERATION
Humiliation de la Très Sainte Vierge dans sa Purification.
Comme la Très Sainte Vierge était la Mère de Dieu et qu’elle avait conçu son divin maître, non comme les femmes ordinaires mais par la seule vertu du Saint Esprit, il s’en suivait évidemment qu’elle n’était point sujette à la double loi de la Purification et du rachat, que Dieu avait donnée dans l’Exode et le Lévitique. Cependant Marie, oubliant les motifs qui l’en dispensaient, voulut paraître une mère ordinaire et se soumit à la purification, sui supposait qu’elle en avait besoin, et à la présentation de son Fils, cérémonie d’offrande et de rachat, indispensable pour tout autre. Cette Vierge incomparable accomplit ainsi la volonté suprême du père Éternel, qui avait prescrit l’abaissement de la Mère de Dieu, et l’humiliation de son Fils. O vertu sans pareille ! Qui confond l’orgueil humain. Oui, cette Vierge, qui n’avait eu rien tant à cœur que sa pureté sans tâche, qui pour la conserver aurait renoncé volontiers à la maternité divine, qui fut plus jalouse de cette vertu que de toute autre, au point qu’elle mérita précisément par là d’attirer du Ciel et de concevoir dans son sein le Verbe éternel, suivant ce mot d’un père : Elle plu par son humilité, mais elle conçut par sa virginité. Cette Vierge Très Sainte et sans tâche, ne craint pas, dans ce Mystère, de paraître impure comme les autres mères aux yeux des hommes, quoique dans la réalité elle soit au milieu des femmes du monde, comme le lis entre les épines. Elle savait très bien que sa pureté surpassait infiniment celle de toutes les autres créatures de la terre ; elle n’ignorait pas même, dit S.Antoine, qu’elle était plus pure que les Anges eux-mêmes, or, jugez de là, quelle fut son humiliation en ce moment ; quelle rougeur pudique colorait son modeste visage, et combien lui était sensible le jugement que le monde portait d’elle sur ce point d’après les apparences ! Mais non contente de cette héroïque humilité, Marie y joignit encore une patience admirable. Suivant la coutume en pareil cas, les mères juives, pour remplir la loi, offraient un agneau en holocauste, et une colombe ou une tourterelle en sacrifice expiatoire. Si elles étaient pauvres, elles pouvaient substituer la tourterelle ou la colombe à l’agneau. Or, la sainte Mère de Dieu ayant, par son héroïque charité, répandu généreusement dans le sein des pauvres les riches dons des Mages, ne put pas offrir l’agneau à Dieu, elle se contenta de présenter à sa place deux tourterelles gémissantes, ou deux innocentes colombes, symbole touchant de ses humbles soupirs et de sa pureté sans tache. Ce fut encore là, pour cette Vierge sainte, un sujet réel d’humiliations infiniment méritoire.
COLLOQUE
Vierge sainte, j’admire votre humble maintien et la modeste rougeur que vous montrâtes dans le temple, pour m’apprendre et à mépriser les vains jugements du monde, quand il s’agit de remplir la loi de Dieu, et à faire courageusement les bonnes œuvres, qui bien qu’elles ne soient pas commandées, sont néanmoins agréables au Ciel et salutaire à mon âme. Je vous en remercie de tout mon cœur, et je vous prie aussi de m’obtenir une si belle vertu, et la grâce d’être délivré de tout sentiment d’orgueil et d’ambition, si contraire au caractère et à la qualité de votre Fils, que j’estime au-dessus de tous les biens.
SOUPIR A MARIE
Quelle confusion pour Marie d’être confondue dans le temple avec les mères juives ! Qu’un si grand exemple nous apprenne à pratiquer l’humilité !
EXEMPLE
plusieurs années après l’Assomption de la Très Sainte Vierge, S.Jean l’Evangéliste avait un ardent désir de la revoir. Il pria Dieu dans cette vue avec tant de ferveur et de persévérance, qu’il mérita d’être exaucé. Le Sauveur et la Très Sainte Vierge lui apparurent, s’entretenant des douleurs qu’ils avaient souffertes l’un et l’autre pendant la douloureuse Passion du Sauveur. Jean entendit ensuite que la Très Sainte Vierge pria son divin Fils d’accorder quelque grâce particulière à ceux qui s’occuperaient souvent de ses douleurs avec dévotion. Le Seigneur lui répondit qu’il accorderait quatre faveurs signalées à ceux qui le prieraient en mémoire des douleurs de sa sainte Mère. Premièrement, une parfaite douleur de leurs péchés avant la mort ; secondement, une assistance particulière à l’article de la mort ; troisièmement, de graver dans leurs cœurs les Mystères de la sainte Passion, et de leur en donner une grande récompense dans le Ciel ; enfin, une faculté très étendue à sa Très Sainte Sainte Mère d’obtenir en leur faveur quelque grâce que ce pût être. (Diari. Di Mac. Tom.2.Serm.nella selt.5)
PRATIQUE
Réciter les sept courtes prières à Notre Dame des Douleurs.
SOURCE: Extrait du manuel de la Confrérie de Notre Dame des sept Douleurs, par M.ALLIBERT.